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VOYAGE en INDE (été 2008) : HARYANA, PUNJAB, CACHEMIRE, VALLEE de CHAMBA (HIMACHAL PRADESH)

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MISTER SWAMI (Kapurthala, juillet 2008).

 

 

MISTER SWAMI

 

 

 

 

C'est Rajesh Chopra, qui me le présente, moins de deux heures après avoir fait ma connaissance.

Au début de notre virée des lieux à voir à Kapurthala, il s'arrête chez un professeur de yoga Swami Anand Om Praksh. 

 

C'est un vieillard du type Merlin l'enchanteur, maigre avec une barbe blanche en friche. Ce soir là, il semble épuisé par la chaleur d'étuve de son domicile.

Sa maison dispose d'un jardin, mais on étouffe dans la petite cour. 

Il nous propose un thé, que Rajesh décline : nous venons d'en boire. 

Rajesh préfère présenter sa ville natale au Français, invité par son épouse, grâce à une virée en scooter. 

 

Mister Swami, en meilleure forme, nous rejoint en début de soirée chez les Chopra.

Il m'incite fortement à suivre son cours de yoga, le lendemain à 5h du matin.

L'heure ne me gêne pas, mais j'estime avoir mieux à faire.

Depuis deux jours, impossible de me connecter sur internet. J'ai trois textes à écrire sur Anandpur Sahib et Naina Devi.

Bref, cette proposition tombe mal !

Mais Anand Om Praksh insiste lourdement, soutenu par Rajesh Chopra.

Je m'incline par courtoisie, ne suis-je pas l'invité de la famille Chopra à Kapurthala ?

 

Le lendemain vers 5h, Rajesh téléphone plusieurs fois au Swami sans résultat.

Il me transporte sur son scooter et très vite nous croisons le professeur.

Rajesh retourne chez lui, alors que je grimpe sur le scooter de Mister Swami jusqu'au Camera Garden.

 

Dans ce jardin, les cours ont lieu sur une pelouse rectangulaire.

Notre groupe se compose d'une dizaine de personnes, qui évoluent dans une semi obscurité.

Mister Swami commence ses exercices corporels, que nous reproduisons fidèlement.

 

Pendant une heure et demie, avec une pose intermédiaire, nous pratiquons une sorte de gymnastique.

Ce sont surtout des exercices d'étirement du corps : la nuque, le cou, le tronc, les bras, les doigts, les jambes, les pieds...

Nous nous massons aussi : le crâne, les rotules,...

De temps en temps, nous éclatons de rire, même si les rires à la commande semblent un peu forcés.

Ou nous poussons un OM profond, que nous devons tenir le plus longtemps possible.

Puis nous faisons le vide en nous au cours d'un exercice.

  

A la pause, je me jette sur ma bouteille d'eau minérale.

J'ai l'impression d'étouffer, d'être complétement deshydraté !

Il n'est que 6h du matin, mais je ruisselle de transpiration...

La pause est donc la bienvenue. Nous nous asseyons sur des bâches de plastique, en attendant le retour de notre professeur.

Autour de nous, deux autres groupes s'activent. Je reconnais certains des exercices de Mister Swami.

 

Vers 6h30, fin du cours !

Une ou deux personnes se sont arrêtées avant, pour épargner leur coeur.

Plusieurs sont âgées. Mister Swami me présente le doyen, un avocat de 90 ans...

Quel mérite, à son âge ! Je sers la main à un autre avocat, aux membres du groupe.

Je prends tout le groupe en photo : après l'effort, la récompense !

  

Mister Swami me demande de rester sur la pelouse.

Deux journalistes vont nous rejoindre pour m'interroger. Il sort son portable et leur téléphone.

En attendant, je fais le tour de cette partie du Camera Garden, prends quelques photos. Puis je photographie Swami himself.

   

C'est alors que deux journalistes nous rejoignent.

Ils veulent me photographier sur le site de plusieurs monuments de Kapurthala, en commençant par le jardin.

L'exécution suit la proposition.

Je monte sur le scooter du journaliste (Mahesh Kumar),   le photographe (Ashok Kumar Singh) nous précède sur sa moto.

Et Mister Swami, au scooter vibrionnant, nous suit vaillamment.

Nous nous arrêtons ainsi à la mosquée, et dans un ou deux autres lieux.

 

Ensuite,  Mahesh Kumar nous accueille dans sa maison.

Thé et biscuits comme coupe faim sont les bienvenus, en discutant de mon voyage en Inde. Je peux aussi utiliser son ordinateur pour consulter mes messages électroniques.

Du moins jusqu'à la coupure d'électricité, à 9h, qui dure jusqu'à midi...

Et une seconde coupure dure de 14h à 17h30.

Après avoir échangés nos coordonnées, nous nous séparons.


 

Mister Swami me refait monter sur son scooter jusqu'au domicile d'un des avocats, membre du cours de yoga.

Nous sommes invités à un breakfast.

Belle maison, mais la maîtresse de maison est morose, chipote avec les aliments.

Le fils se lève dans une chambre ouverte sur le salon, avec un hématome au front et se tait obstinément.

Une jeune noire nous sert les plats, va et vient depuis la cuisine... 

Heureusement, l'avocat et Mister Swami échangent quelques propos détendus.

Mais je m'ennuie ferme.

 

Quand nous sortons, je rappelle à Mister Swami mon souhait d'aller dans un café internet pour travailler. Ce n'est pas encore le moment...

De l'autre côté de la ruelle, l'avocat me montre son grand jardin en formation.

Toute la ruelle est occupée par des fils ou des filles de l'avocat.

Je grimpe dans sa voiture, jusqu'à une salle de mariage, qui lui appartient.

Visite. Photos.

  

Je me dis que ma délivrance approche, erreur !

Derrière le scooter du professeur, ce dernier me dépose dans un bureau, ou ma présence est nécessaire. Mais les occupants sont absents !

Cette fois, je me rebelle !

-"I want immediatly to go to cybershop !"

Mister Swami comprend que l'affaire est grave, se résigne.

  

Nous repartons, secoués par la route en mauvais état, zigzagant comme un moustique ivre de sang nocturne.

Car Mister Swami maîtrise mal son engin, se maintient par miracle.

Je montre la cyberboutique de mes rêves, mais au lieu de s'arrêter, Mister Swami continue tout droit ! Je rouspète, mais il a réponse à tout :

-"I want you to introduce..."

 

C'est un bureau qui dispose d'un ordinateur !

J'explique aux deux moustachus, tout près à prendre un thé avec moi et à discuter une heure ou deux, que je veux travailler dans un cybercafé.

Ici, c'est un bureau privé, ce n'est pas adapté.

Le chef comprend et explique le cas à Mister Swami.

  

 

Que fait mon bourreau altruiste ?

Il "m`introduit" dans un cyber tout proche... où l'on étouffe, et où les ordinateurs ne fonctionnent pas... pour quelques minutes seulement, of course !

Cette fois, je dis à Mister Swami que je vais à pied dans le cyber de mon choix.

Bien entendu, il s'offre de m'y conduire, ouf !


 

 à suivre...

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 



Publié à 17:20, le 26/07/2008 dans H3. MISTER SWAMI, Kapūrthala
Mots clefs : journalisteswamiyogakapurthalacyberboutiquescooteraccueilphotoblog
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